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Pétition Lutte contre les discriminations et maltraitances de la part des associations.

Pour:INAVEM. Ministère de la Justice. Aux citoyens.

INAVEM (Fédération Nationale d'aide aux victimes et de médiation), réseau français d'associations professionnelles au service des victimes et du lien social, 27 avenue Parmentier 75011 PARIS. Conventionnée par le Ministère de la Justice.
130 associations d'aide aux victimes, environ 1 association par département.

"Les victimes du quotidien peuvent être aidées par l'INAVEM". " Que vous soyez victimes d'agressions psychologiques ou physiques, d'atteintes aux biens tels que vols ou escroqueries, abus de confiance, (...)accidents de la vie, vous vous retrouvez bien souvent vulnérables et démunis. L'INAVEM est là pour vous aider gratuitement". Ceci est la propagande diffusée publiquement sur le web www.inavem.org

Suite à des atteintes et agressions qui m'avaient plongée dans une profonde détresse et souffrance, impossible à surmonter moralement, au bord du suicide, j'avais recherché de l'aide et avais été orientée vers l'ADAVIP 53, pensant y trouver une aide sérieuse et efficace. L'ADAVIP est une association membre de l'INAVEM, de plus rattachée au TGI et au commissariat de police.

J'avais rendez-vous avec Géraldine ALLART, juriste à l'association. L'accueil était douteux et sadique. Elle m'avait accueillie avec un grand sourire jovial, et avait fait une réflexion qu'elle était "surprise" que j'avais rendez-vous avec elle. Ensuite, elle m'avait demandé comment j'avais connu l'association, avec insistance, toujours avec son grand sourire blessant. Elle était plus intéressée de savoir comment j'avais connu l'association que de m'apporter l'aide que j'attendais. J'étais très mal à l'aise. Malgré ma grande souffrance et douleur qui me bloquaient la gorge, me paralysaient, j'étais restée et avais relaté les atteintes que j'avais subies. Elle riait de ma souffrance, se moquait.

Sans m'avertir, Géraldine ALLART avait saisi les informations sur informatique. Je m'étais confiée et à chacune de mes confidences, elle faisait des commentaires déplacés, blessants, méchants, toujours avec son sourire moqueur. J'étais encore plus mal que je l'étais. Exemple de méchanceté : j'avais changé de numéro de téléphone et donc ne le connaissais pas. Elle m'avait répondu " Ah oui, personne ne vous appelle !" ou encore, il est "flatteur" d'être agressée sexuellement. Cela signifie que la personne est "belle".

Parmi les atteintes subies, j'avais été agressée très violemment par un policier, qui m'avait endossé la responsabilité d'une collision dont j'étais la victime. J'étais terrorisée, terrifiée, anéantie. Je suis encore à ce jour très traumatisée, pas remise de cette agression et injustice.
J'avais pris conscience que la juriste Géraldine ALLART et ce policier violent, hystérique, malhonnête, étaient amis. J'avais ressenti le coup de massue.
Elle avait refusé catégoriquement de m'aider. Elle ne cessait de rire, de se moquer, jouissait de mon état de souffrance, de ma détresse.

A la fin de l'entretien, elle avait lu à voix haute ce qu'elle avait saisi sur informatique. Rien ne correspondait à mes dires. Elle avait tout interprété à sa convenance. Le mot de la fin était "C'est votre vie !", avec son sourire sadique. Elle n'avait aucun tact, aucune délicatesse, aucune compassion. Rentrée à mon domicile, je m'étais effondrée en pleurs, tellement la souffrance était insupportable.

Elle m'avait envoyée voir le psychologue Enoch BANDECHI. Ce n'était pas mieux. Il restait muet et se moquait aussi. Il abusait de ma grande vulnérabilité pour me soustraire des informations sur ma vie privée, ma vie intime, financière. Par faiblesse, je répondais. Je me sentais violée. Il avait refusé de m'aider. Il affichait un sourire narquois, moqueur.

missions de l'ADAVIP :
- informations sur le droit, sur le fonctionnement de la Justice,
- assistance dans les démarches,
- aide psychologique et écoute dans le respect de la vie privée et de la personne,
- accompagnement lors du procès,
- lutte contre l'isolement et le sentiment d'insécurité,
- AIDER, sans discriminations.

Le personnel de l'ADAVIP (juristes, psychologue, directrice) pratique les maltraitances psychologiques sur personnes vulnérables et démunies, les discriminations, le délaissement des personnes victimes et le rejet, la violation de la vie privée, manque à ses devoirs professionnels d'aide aux victimes. Sans omettre la violation de la loi n°78-17 du 06 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés.

La juriste avait établi des faux et usages de faux, avait altéré la vérité, mes propos.

ADAVIP = Associations d'aide aux victimes d'infractions pénales.

J'avais contacté l'INAVEM. Je n'ai reçu AUCUNE réponse. Le silence et la dénégation sont les seules défenses des coupables.
Le personnel de l'ADAVIP et de l'INAVEM se livre à des actes répréhensibles par la Loi, impunément et sciemment. Leurs actes et comportements inhumains conduisent la personne victime au suicide.

Pour que le scandale des associations éclate et lutter contre les associations qui exploitent les souffrances d'autrui à des fins purement carriéristes et délaissent les personnes victimes en les maltraitant, signez cette pétition, SVP.

On ne joue pas avec la vie des personnes. Luttons contre les abus de pouvoirs, maltraitances et discriminations, le délaissement des personnes victimes, les manquements professionnels des associations. Demander de l'aide n'est pas anodin.

Que chaque personne victime ait accès à la Justice, bénéficie d'un avocat pour les défendre et les repésenter, sans discriminations sociales. L'accès à la Justice est un droit fondamental qui ne doit être ni bloqué ni bafoué, faute de moyens financiers.
Priver une personne victime démunie de ses droits et de l'accès à la Justice est un assassinat.

articles 225-1, 432-7 du code pénal.

Paroles de victime


Les signataires

Cette pétition se trouve hébergée sur Internet sur le site Pétition Publique qui met à disposition un service public gratuit pour les pétition en ligne.
Au cas où vous auriez une question pour l’auteur de la pétition, vous pourrez l’envoyer par l’intermédiaire de cette page de contact

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