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Pétition STOP AUX MALTRAITANCES FAITES AUX ENFANTS

Pour:Président de la République et Minisitère de la Justice

STOP aux enfants maltraités et laissés sans protection!
Nous parents demandons que soit ordonné un collège de professionnels de la santé pour les expertises, dans les cas où les services de protection actuels (Juge, éducateurs, médiateurs, experts, ...) ne sont pas formés face à la manipulation et donc pour protéger efficacement nos enfants.


Le 18 /06 /2017
Lettre ouverte à Monsieur le Président de la République, Monsieur Macron

Nous sommes plusieurs centaines de parents choqués, révoltés et en colère par les dysfonctionnements des services de justice et de protection de l’enfance, censés protéger nos enfants, et qui au contraire les laissent sans protection dans le plus grand mépris, sans proposer de solutions pour remédier à cet état de fait connu et dénoncé par de nombreux professionnels et associations de terrain. Ce paradoxe met nos enfants dans des situations inextricables et amènent à des drames intrafamiliaux et à la souffrance et à la destruction psychiques de nombreux enfants.
Nous comptons parmi nous qui tentons de protéger en vain nos enfants de nombreux parents aussi professionnels de l’enfance (psychomotricienne, éducateurs de jeunes enfants, psychothérapeute, professeure des écoles, formateur d’enseignants, une directrice d’école, …) qui n’ont pas plus été entendu que les autres. En effet, les enfants ont parlé plusieurs fois pour dénoncer les maltraitances du parent agresseur. L’enfant est évalué par un professionnel compétent qui connaissait bien l’enfant. Ce professionnel a fait son travail et a signalé aux services de protection de l’enfance. Il peut y avoir plusieurs signalements de professionnels (école, médecin, psychologue ou pédopsychiatre). Seulement, les services de protection de l’enfance et ou la Justice ne prend pas en compte cette parole. Malgré les divers signalements et à des moments différents. Ceci dure des années, durant lesquelles l’enfant qui a eu le courage de parler, n’est pas protégé mais est remis davantage au parent agresseur. En effet, la Justice estime que si l’enfant dénonce un des parents (l’agresseur) c’est que l’autre parent manipule. On éloigne donc cet enfant du parent qui tente de le protéger, pour le protéger… Le paradoxe est délirant mais bel et bien le vécu pragmatique de ces enfants qui finissent par se taire.
Cette lettre n’a pas pour but d’alerter sur un cas isolé. Il s’agit de plusieurs milliers d’enfants laissés à l’abandon faute de formation et de connaissance face aux moyens pervers mis en œuvre par les parents agresseurs. Nous arrivons à des situations de dénis collectifs, qui sont relatés et explicités dans les ouvrages collectifs de professionnels de la santé et par des magistrats qui se sont remis en question. Aujourd’hui tous ces professionnels sont critiqués ou menacés car ils font leur travail. Les professionnels qui font un signalement sont trainés en justice par le bourreau, une fois, qu’il a été blanchi par la justice. Nous citons trois exemples d’ouvrages de professionnels de la santé (pédopsychiatres, psychologues, médecins ..) qui dénoncent ces réalités qui freinent gravement la protection de l’enfance.
Les associations qui tentent de faire éradiquer ce fléau national foisonnent et la protection de l’enfance a été faite cause nationale sous le gouvernement précédent pour 2017. Néanmoins, d’un point de vue pragmatique, force est de constater que quand les enfants parlent, la machine judiciaire peut être amener à les broyer avec leur parent protecteur dans certaines situations bien identifiées par les professionnels, en particulier quand il existe un parent usant de mécanismes pervers.
Aujourd’hui la justice française ne reconnaît pas l’inceste. Selon Claire Brisset, l’ex défenseure des enfants : « 70% des plaintes pour violences sexuelles » faites sur des mineurs n’aboutissent pas à une condamnation. Pourtant, les professionnels qui reçoivent les victimes considèrent que 92 à 98 % des cas d’incestes dénoncés sont vrais (Chiffres confortés par le rapport Hayez – 1994).
Les experts mandatés par les tribunaux amènent, dans ces situations de dysfonctionnements, des hypothèses les plus abracadabrantes pour assommer et condamner au silence les victimes. En effet, dans ces expertises choquantes, pour les parents protecteurs et les professionnels sérieux, les « experts » psychologues accusent les parents de SAP (Syndrome d’Aliénation Parentale) pourtant non reconnu en France, faut-il le rappeler ? On voit fleurir dans ces expertises l’hypothèse du Syndrome de Munchhausen par procuration, dévié de sa définition d’origine, parce qu’un parent protecteur (ce n’est pas le parent agresseur qui le ferait) emmène son enfant consulter deux ou trois professionnels. Les Juges aussi ne se lassent pas de faire des interprétations les plus tendancieuses en particulier si un enfant se plaint d’attouchement, de violence physique ou psychologique. Certains magistrats affirment que ces enfants parlent par « le transfert des angoisses » du parent protecteur. Et la boucle est bouclée. La situation est totalement retournée. La double peine est imposée aux victimes.
Pour clore le tout, le parent maltraitant au nom de l’autorité parentale refuse que le ou les enfants soient suivis psychologiquement. Pourquoi ? Parce qu’il serait dommage pour le parent agresseur que l’enfant puisse à nouveau parler et finisse par être protégé. Les tribunaux avalisent cet état de fait.
Suite à cela que se passe-t-il ? Le parent qui tente de protéger son enfant abusé ou maltraité, se voit assailli, destitué de son droit de garde et l’enfant remis à son bourreau. Dans les cas les moins dramatiques, de séparation pathogène, comme il est de rigueur avec des personnalités perverses et manipulatrices, on voit mis en place à tours de bras la mise en place de résidences alternées, qui finissent d’achever ces pauvres enfants victimes. Ils finissent dissociés, dépressifs, mutiques (car s’ils parlent c’est la garde donnée au parent maltraitant).
Pourquoi ? Car les auteurs de maltraitance et ou d’inceste, dans les cas de séparation pathogène, que l’on confond avec des conflits parentaux, nient, et mentent. Ils manipulent et projettent leur maltraitance sur l’autre parent, l’accusant de SAP (Syndrome d’Aliénation Parental) et de manipulation. La parole de l’enfant n’est plus crue. Les services en charge de de la protection (éducateurs, experts, médiateurs, magistrats, …) sont pris dans une confusion, où tout est inversé.
Rendons-nous compte que les avocats, qui veulent protéger les enfants conseillent aux enfants de ne pas parler des maltraitances qu’ils subissent et aux professionnels de ne pas signaler, en France et en 2017.
De fait, et appuyé par ce système, on a des adultes abusés, dans leur enfance, qui témoignent à l’âge adulte : 83% d’entre eux affirment avoir été condamnés au silence. Selon l’AIVI (Association d’Aide aux Victimes d’Inceste) 50% des victimes d’incestes ont fait une tentative de suicide.
Alors qu’attendons-nous pour faire de ce fléau une véritable cause nationale, d’autant plus qu’elle concerne nos enfants, dont les droits les plus fondamentaux, comme le droit au respect de leurs besoins et à ne pas être maltraités, sont bafoués, que l’imposition de la résidence alternée dans un contexte de maltraitances déniées vient encore plus traumatiser. C’est un véritable problème de santé public. Il est urgent de protéger nos enfants de la violence subie pour qu’à leur tour ils ne sombrent pas dans ce cercle infernal de futur citoyen violent ou victime.
A l’heure de la démocratisation et de l’égalité des chances pour nos enfants, il est temps de mettre des moyens importants avec l’aide de professionnels aguerris, pour leur donner une petite chance de sortir de ces violences afin de grandir et d’apprendre sereinement en ayant accès à des soins.
Les drames sont fréquents, et les services sociaux savaient mais n’avaient pas agis dans bon nombre de ces cas. D’autres drames sont plus silencieux, ils se passent toutes les nuits quand un enfant pleure, seul au fond de son lit, et prie pour ne plus continuer à endurer le calvaire qu’il vit, celui dont il a parlé mais qu’aucun adulte n’a voulu entendre.
Aussi, il y a le cas de la maltraitance sexuelle qui est très inquiétante, dans son traitement en France.
Dans ce cas de maltraitance, les filles sont plus exposées (124 000 filles et 30 000 garçons). Alors là aussi, au nom du principe d’égalités des sexes, qui vous est cher Monsieur le Président de la République française, agissons ensemble.
Nous tenons à votre disposition, tous les documents judiciaires et sociaux (expertises, enquêtes, Procès-verbaux …).
Nous ne demandons une seule chose prioritaire et très simple à mettre en place : c’est que soit nommé un collège d’experts professionnels, spécialisés dans les violences intrafamiliales et les manipulations perverses…
Pour ce faire des tests psychologiques et projectifs scientifiques seraient réalisés afin de mettre en lumière la personnalité perverse. Le fait de mettre un collège d’experts constitués de plusieurs professionnels éviteraient les manipulations. Ces expertises, contrairement aux expertises actuelles se feraient sur la durée et non sur un entretien duel, où la personne manipulatrice excelle.
Nous vous remercions beaucoup de l’attention que vous voudrez bien porter à cette lettre, et nous espérons que vous serez sensible à ces cas qui sont trop nombreux. Nous vous prions de bien vouloir agréer monsieur le Président de la République l’expression de notre profond respect et de notre très haute considération.

COLLECTIF DE PARENTS PROTECTEURS


Les signataires

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